Il suo benessere inizia molto prima della nascita
Chapitre 8 – Travail et congés
La grossesse n’est pas une maladie et n’est donc pas incompatible avec une activité professionnelle, à condition que celle-ci ne présente pas de risques pour la santé de la femme et de l’enfant à naître, et que la grossesse se déroule sans complications ni pathologies nécessitant du repos. Toutefois, au cours des derniers mois précédant l’accouchement, la fatigue physique au fil de la journée tend à s’accentuer et la future maman commence à ressentir le besoin de se préparer et de se concentrer sur l’événement à venir de la naissance et sur les changements qu’elle implique.
Pour cette raison, en Italie, la loi (23) prévoit aujourd’hui un congé de maternité obligatoire de cinq mois et la possibilité pour la travailleuse de choisir la manière de l’utiliser : soit deux mois avant l’accouchement et trois mois après, soit un mois avant et quatre mois après, afin de disposer de plus de temps à consacrer exclusivement au nouveau-né. Plus récemment, d’autres options ont été introduites, permettant par exemple de travailler jusqu’à l’accouchement et de conserver l’intégralité des cinq mois de congé après la naissance.

Il s’agit d’un choix totalement personnel, que chaque future maman doit mûrir librement, en étant à l’écoute de ses émotions et de ses besoins, sans craindre d’être jugée ni d’avoir à changer d’avis. Malgré le désir de réserver le plus de temps possible à la période post-partum, des changements ou des nécessités peuvent en effet survenir et requérir un programme différent. Pour le bien-être de la mère et de l’enfant, ces ajustements doivent absolument être pris en compte.
Quelle que soit la décision prise, l’état de grossesse et la demande de congé de maternité doivent être communiqués avant le septième mois de grossesse à l’employeur ainsi qu’à l’INPS ou à l’organisme de prévoyance compétent. L’état de grossesse doit être attesté par un certificat établi par un médecin du service public de santé qui, dans le cas où la future maman choisit de travailler jusqu’à la fin du huitième ou du neuvième mois, doit certifier qu’il n’existe aucun risque pour la santé de la femme et de l’enfant à naître.
Si l’activité professionnelle de la future maman est incompatible avec la grossesse, l’employeur est tenu de la réaffecter à un autre poste. Si cela n’est pas possible, l’employeur ou la salariée peut saisir l’Inspection territoriale du travail, chargée de prononcer une mesure d’interdiction anticipée de travail. En revanche, si ce sont les conditions de santé de la femme qui l’empêchent de travailler en raison de complications ou de risques liés à la grossesse, il lui appartient de demander l’interdiction anticipée de travail auprès de l’ASL compétente, en présentant la documentation médicale attestant de la situation.
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(23) « Texte unique des dispositions législatives en matière de protection et de soutien à la maternité et à la paternité conformément à l’article 15 de la loi n° 53 du 8 mars 2000 », décret législatif n° 151/2001.
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